Le jardin
La maîtresse des lieux apporte une énergie et un soin tout particulier
au jardin pour :

- la réhabilitation et la sauvegarde des anciennes structures végétales
du parc de Bétouzet,

- le monde des plantes, autrefois réservé à une poignée d’amateurs passionnés, s’ouvre depuis quelques années à un plus large public.

Cette nouvelle connaissance favorise la création de « petits jardins » de charme qui permettent un contact direct avec la nature.
En France, une récente prise de conscience de l’ immense intérêt des parcs anciens et conjointement de leur fragilité, a conduit quelques propriétaires passionnés à lancer d’ importants travaux de restauration et à renouveler ainsi l’ambiance végétale de leurs parcs.
Ces initiatives ont besoin d’être encouragées par l’Association régionale
des parcs et jardin du Béarn et doivent souvent trouver du soutien auprès de la Direction régionale des affaires culturelles, du Conseil général ou du Conseil régional.
Elles sont aujourd’hui les meilleures garantes de la pérennité de ce
patrimoine, toujours fragile :

- l’ intégration de la piscine (11 ×5 m) et du pool house dans le
paysage,
- en projet : la création d’un jardin potager pour offrir sur la table d’hôtes des produits frais et biologiques du domaine.

Les dépendances
Restauration des granges et de l’orangerie, attenante à la demeure principale, pour en faire des ateliers d’artistes ; leur offrant l’espace et la tranquillité nécessaire pour laisser libre cour à leurs créativités. Réaménagement du pigeonnier, avec son bar, et de la chambre panoramique à l’étage.
Réhabilitation des écuries existantes pour offrir les joies de l’équitation
sur place.
Création d’un cours de tennis.
Implantation dans les communs de la propriété d’une « brocante béarnaise » avec des objets éclectiques, tissus régionaux, meubles de jardin et fantaisies chinés de-ci delà par la maîtresse de maison.
Le jardin de Bétouzet pourra accueillir :

- des expositions de peintures et sculptures,
- des réceptions de qualité, permettant le rayonnement de « l’art de vivre » français, auxquelles pourront prétendre des entreprises locales et régionales ainsi que toutes les institutions des Affaires culturelles, du Conseil général et régional.